TÉMOIGNAGE DE MR SÉBASTIEN DE WULF,
RESPONSABLE DE SITE

“EcoREC est un des moyens que nous avons utilisé pour nous professionnaliser“

BIG BENNES / DEPOLIA

Créé en 1987 par Henri De Wulf, Big Bennes est aujourd’hui leader régional pour le traitement des déchets industriels et du BTP, dans le sud Seine-et-Marne. En 2007, la famille De Wulf crée Depolia, une déchèterie professionnelle gérée par Sébastien, le fils d’Henri. Le groupe compte aujourd’hui 70 collaborateurs répartis dans 4 sociétés, sur 3 sites.

UNE COLLABORATION BASÉE SUR LA CONFIANCE

M. De Wulf explique pourquoi Big Bennes a choisi KERLOG en 2004 : « Le prestataire qui gère notre service d’informations est pour nous indispensable et il était essentiel de trouver quelqu’un en qui nous pouvions avoir confiance. Nous souhaitions trouver un prestataire qui comprenne bien notre activité, et qui puisse nous solutionner des problématiques qui allaient évoluer au travers du temps. »

M. Le Gall, le dirigeant de KERLOG,  nous a dépanné en 2004 », ajoute le patron de Depolia. « Il comprenait bien nos problématiques puisqu’il est issu du métier. Au fur et à mesure, il a créé un logiciel sur des bases que nous estimions saines autour de notre activité. » Sébastien De Wulf précise en outre qu’il a, avec KERLOG, une équipe attentive à ses problématiques : « Nous avons la chance d’avoir des interlocuteurs agréables et professionnels ».

“L'avantage était de former des salariés au fur et à mesure,
et non pas de changer toutes les habitudes du jour au lendemain“

« Avant EcoREC, nous traitions l’exploitation manuellement. La facturation et l’achat détail étaient faits par un logiciel qui nous a posé beaucoup de soucis au niveau du suivi », explique Sébastien De Wulf. C’est pourquoi l’entreprise a choisi EcoREC.

DES MODULES, DES SOLUTIONS

« Ce qui était important pour nous était d’avoir une solution viable sur le long terme, avec une équipe, et qui était adapté à notre métier. Le premier module mis en place a été EcoBennes, puis EcoFACT. EcoBennes, parce que ça nous permettait de ne pas perdre de bennes, et surtout de répondre plus rapidement aux demandes des clients. Lorsqu’il appelait, on pouvait voir directement les différentes bennes qu’il avait chez lui. C’était pour nous un facteur déterminant. Et EcoFACT parce que c’est le module directement complémentaire, qui permet de facturer de façon fiable les clients sur les prestations vraiment réalisées », précise le dirigeant de Depolia.

« Un an après, nous avons passé notre livre de police sur le logiciel parce que le notre était vieillissant. Notre personnel était déjà formé sur EcoBennes et EcoFACT. C’était donc très rapide de passer sur EcoPOL. »

« La problématique suivante était EcoDD, pour les déchets dangereux. Problématique très lourde puisque la traçabilité qui nous est imposée est extrêmement complexe, avec un suivi par chantier, par matière, par BSD », ajoute M. De Wulf.

« Nous avons mis en place par la suite EcoDéchet, pour accélérer la saisie à la bascule des clients en déchèterie professionnelle. Ça a été un gain de temps, et une possibilité pour fiabiliser toutes les saisies. On a fortement diminué les erreurs de saisie entre les bons de prestations, les bons de réceptions, bons d’expéditions, etc. »

« La partie suivante était EcoGAR. Avant, le parc de véhicules était géré à la main, ou sur tableur Excel pour certains. Le but était de pouvoir réunir à un même endroit l’ensemble des matériels. »

« Après, on a mis en place les badgeuses, afin de faire saisir directement aux personnes sur site ou dans les camions les informations, ce qui fiabilise le processus et évite les re-saisies. »

« Et enfin, la partie Libra Data pour pouvoir extraire le maximum d’informations. On a pu créer des rapports qui arrivent aujourd’hui quotidiennement sur nos boîtes mail et qui nous permettent de rectifier au jour le jour les stocks de matières sur nos différents centres de tri », conclue Sébastien De Wulf.

Autre avantage d’EcoREC pour le responsable de Depolia :« Aujourd’hui, un nouvel arrivant dans la société peut acquérir rapidement, c’est-à-dire sous un mois, des réflexes pour l’utilisation du système informatique. »

“ Avec EcoREC on s'est professionnalisé, et si on ne l'avait pas fait,
aujourd'hui on ne serait probablement plus là"

« EcoREC est un des moyens que nous avons utilisé pour nous professionnaliser », reconnaît M. De Wulf. « Le logiciel a évolué en même temps que notre entreprise. On est parti en 2004 d’une société qui faisait 6 millions d’euros de chiffre d’affaires sur une seule société et un seul site, à aujourd’hui 4 sociétés sur 3 sites, qui font aux alentours de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires », précise-t-il. Le dirigeant de Depolia mise sur EcoREC pour l’avenir : « Nous avons déjà la quasi intégralité des outils en fonctionnement dans notre structure. Il est probable que nous compléterons ceux-ci pour répondre davantage aux demandes des clients ou les anticiper.»

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